2013 , 2014, 15, 16, 17

 

      

      Cueuillies vers le 30 mars et tout de suite séchées.

     Si cette opération est faite sans attendre et à une température modérée, le parfum de ces morilles gagne en force et en finesse. (Avis personnel)

  

             

         

             Belles blondes.  Malgré le froid boréal de mars et début avril les morilles sont à l'heure, ici, mais uniquement dans les endoits les plus ensoleillés, abrités, se réchauffant rapidement.

 

 

                                  

     même lieu, même traitement, même calendrier.      même souche??                                                 Laissons pousser les petites morilles

 

     

 

                              

   La monnaie du Pape indique souvent  un terrain favorable (léger, se réchauffant rapidement...) à proximité. Mais elle ne semble pas avoir d'influence sur la morille. 

 

bsp;           

                                                                                                             Difficile de ne pas les voir

   

 

        

      

      Des provisions pour l'hiver                                                                                                         Derniere poussée, je pense.   

     Que d'herbe! que d'herbe!                                                                     

   Quelques observations :

  Les conditions météorologiques ont été  très particulières entre fin février et mi-avril  2013 (pluviométrie anormalement élevée, température et ensoleillement très en dessous de la moyenne).

   Les pluies très abondantes ont favorisé l'apparition de carpophores, souvent  volumineux, dans les sites les plus exposés à un réchauffement rapide. ce qui confirmerait que les morilles aiment bien l'eau et ont besoin de soleil et de chaleur au bon moment, c'est à dire pas trop tard dans la saison.   

  Dans ces conditions, le mycélium dispersé avant mars n'a absolument rien produit. (trop tôt compte tenu de ces conditions climatiques hors normes).

  L'artichaut, (au moins la variété que l' on voit sur la photo ci-dessus), n'a en rien  favorisé l'apparition des carpophores: Résultat nul malgré plusieurs ensemencements effectués en janvier et février. Ceci conforte mon sentiment que l'artichaut n'a qu'une influence mineure, s'il en a une. L'artichaut n'est ni nécessaire, ni suffisant,ni, à mon avis, particulièrement favorable.

  Il fallait, ici, en 2013, répandre le mycélium après le 10 mars, dans des endroits à réchauffement rapide. Les résultats y ont été satisfaisants.

  Pour mémoire: comme les limaces, les fourmis apprécient beaucoup les morilles et en transportent souvent de petits fragments. Elles participent comme d'autres animaux à la dissémination du champignon. On sait que certaines fourmis sont capables de cultiver des mycéliums et de s'en nourrir.Mais on n'a jamais signalé, à ma connaissance, de rapport entre morille et fourmilière. Peut-on,cependant envisager d'utiliser les capacités de cet animal organisé et travailleur,en général, au service des morilles? Il y trouverait, lui aussi, son intérêt. 

 

                                               2014 

          

                                                    Et toujours les attaques cruelles des limaces!  ( malgré les appats en granulés d'une marque dont je tairai le nom par                 charité.) 

       J'ai mis, en priorité, les morilles les plus anciennes à l'abri de ces prédateurs. Il semble qu"elles les attirent davantage que les plus récentes                sans doute parcequ'elles sont plus mûre et plus odorantes. Quels sont les moyens de repèrage des limaces? ( odorat, vue, 6eme sens, hasard)              Vaste sujet!

 

            

     Une année qui s"annonce médiocre. On ne commande pas le froid. 

               Avec la contribution possible des lapins

 

  Observations:    

    1.  Les mises en place de mycélium avant le 25 février n' ont donné aucun résultat.

    2. Quelques réussites lorsque les conditions suivantes etaient  réunies:

                 - mise en place après  le 25 février (déjà dit),

                 - mycélium  récent sur liquide, auquel on a ajouté une bonne dose de compote de pomme et de la cendre de bois.

                - lieu plutôt éclairé mais toujours très humide.

   3. le terrain, pendant la période critique, ici, dans la région,du 25 février au 25 mars, doit rester bien humide. Le baron d'Yvoire utilisait parfois de l'eau salpêtrée, en été, semble-t'il, pour le maintenir frais. (et cela avait certainement encore un effet au printemps)

     Pour s'assurer que ce terrain reste bien humide malgré un ensoleillement correct, on peut arroser très régulièrement et dès que le besoin s'en fait sentir. Mais il serait plus intéressant, pour s'épargner cette corvée, de chercher à repérer l'endroit idéal ou de l"aménager.

    Il me semble qu'on peut soutenir qu'on trouve souvent des morilles dans des lieux ayant les caractéristiques suivantes:

             proches d'étangs, flaques d'eau, ruisseaux, chemins inondables, lieu d' écoulements pluviaux, gouttières, puisards, ...etc. Le terrain peut être occasionnellement inondé mais il  peut ressuyer rapidement et il est plutôt léger.L'eau ne stagne pas. 

                     un schéma possible:        

         ,

                     A = zone propice à l'apparition de morilles                

    2015

La première un 1er avril



    avec un peu de paille 


   sans paille

séchage

   2016

La végétation est plutôt en retard

  






2017


La première


Sous un grand cèdre nain

à leurs débuts les morilles sont parfois très petites, surtout par temps frais.

Certaines évoluent très lentement. D'autres périclitent.


  autres micro-morilles

Le lilas est à peine en boutons

    Cette variété semble pouvoir s'adapter à différents terrains.


      








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