culture du carpophore

 

     Je la pratique depuis 10 ans dans une plate-bande et en bordure de chemin terreux.  Les résultats annuels sont limités (mais réguliers et en progrès constants) et s'élevent en 2010 à une centaine de carpophres sur quelques mètres carrés, un peu moins en 2011, année  de grande sécheresse, mais avec des exemplaires nettement plus volumineux et un poids total très supérieur. La quantité et la qualité de mycélium répandu paraissent déterminantes. Idem en 2012 et 2013; 

  Ce n'est que par la connaissance approfondie et la compréhension de la nature et  des besoins de ce champignon capricieux qu'on  fera des progrès en morchellicuture. La recherche,  en milieu naturel, d'une recette "miracle" parait  très aléatoire. Trop de facteurs paraissent incontrôlables (climatiques surtout).

  1.  Jusqu'au milieu de février on se concentrera sur la production de mycélium "hors sol". 

  En effet, et avec toute la prudence qui convient, la période active de culture n'interviendra, au plus tôt, que mi- février. Il convient donc de produire, d'ici là, une quantité  "maximale"  de bon mycélium qu'on conservera dans  des conditions correctes. Le stockage  peut se faire sous forme sèche dans une cave, sans contrainte de température (plutôt fraîche, quand même), ou bien liquide dans des récipients entreposés au frais pour éviter des phénomènes de fermentation et d'acétisation.

 Il est conseillé d'observer le terrain choisi pour la culture, dès l'equinoxe de septembre, en se souvenant que fin mars les arbres ont beaucoup moins de feuillage qu'en septembre et que l'herbe est moins dense. On pourra procéder à quelques aménagements: élagage, désherbage, bêchage ....etc.
      (voir terrain, principe et étapes).

  2.  En février on  commencera à préparer la culture du carpophore, en place:   

   (voir l'onglet étapes de la culture)

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